On achevera bien le réel

22 avril 2016
rue clovis, Metz

Artistes participants:
Arthur Debert, Mélina Farine, Agnes Geoffray,
Simon Tillier, Maud Untereiner

Cette exposition s’est déroulée dans un appartement du 19ème siècle occupé par
une colocation de jeunes adultes : parquet, moult hauteur sous plafond et bric-à-brac moderne.

C’est sur deux étages qu’a pris place cette nouvelle édition d’exposition en
appartement.

En-bas : le salon. Ici se joue la vie quotidienne, pantouflarde et familière de ses occupants, n’excluant en rien le faste des tables fièrement dressées lors de festins ou lors de réceptions impromptues d’amis vagabonds. Les artistes ont donc du composer avec les éléments déjà présents dans la pièce afin d’y inclure leurs œuvres de manière cohérente et parfois In situ.

Comble de l’originalité, les locataires ont mis à disposition leur grenier sombre et
brut, orné de murs, sol et poutres nues. Ce grenier, terrain de jeu privilégié des légendes, fantômes et autres découvertes, c’est la face cachée de la maison. On y dissimule nos souvenirs, nos affaires de familles, nos trésors. C’est ici un imaginaire fantasmé qu’ont du alors recréer les artistes invités.

L’exercice imposé/proposé aux artistes fut de créer une narration et d’instaurer un dialogue entre ces deux espaces en proposant deux pièces : vu du salon, un objet commun; vu du grenier, un objet fantasmagorique.


 

We will terminate the real

 22nd April 2016
rue clovis, Metz

Artists :
Arthur Debert, Mélina Farine, Agnes Geoffray,
Simon Tiller, Maud Untereiner

This exhibition took place in a 19th century apartment occupied by a group of young
adults: wooden floors, great high ceilings and modern odds-and-ends.

This latest apartment exhibition took place on 2 floors. Downstairs we find
the living room where the lazy and colloquial everyday life of the tenant is
played out which in no way excludes the pomposity of the proud tables dressed up
for the impromptu feasts and receptions of their hobo friends.

The artists had to work with the existing furniture in the room and integrate
their artworks in a coherent and sometimes in-situ manner.

At the peak of originality the tenants made their dark and raw attic
available; decorated only by walls, floors and exposed beams. This attic is a
explorable playground of ghosts, legends and possibilities. It is the dark
side of the house, it is where we hide our memories, our family possessions,
out treasures. It’s an imaginary fantasy that the artist had to recreate here.

The exercise that was imposed/suggested to the artists was to create a narrative
and to initiate a dialog between the two spaces through two works of art: in
the living room, a common object; in the attic, a phantasmagoric object.